• ... ce sera le 10 septembre chez FilFollet !

    Nous apprendrons à broder les framboises de Léa Stansal et à les monter comme ceci

    Sac framboises

    Oui, c'est vraiment la rentrée

    ou comme il vous plaira.

     

    Perles, chenille, rubans divers, bordure de croquet en tissu, etc., ce cours très technique est l'occasion de voir les façons de procéder et d'utiliser les nombreuses matières de la broderie créative. Tous les éléments appris ce jour là pourront être utilisés ensuite pour vos propres créations, il suffira de laisser parler votre imagination.

     

    La rentrée...

    (Détail de la boîte "Petit Prince").

     

    Il reste des places et deux élèves de Toulon proposent un covoiturage.

    Si vous êtes intéressée et que vous habitez sur le trajet Toulon, Aix-en-Provence, Arles contactez-moi !

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  • Et avec le nouveau livre de Léa Stansal encore plus !

    Ça sent la rentrée !

    Ça sent la rentrée !

     

     

    Comme toutes les fans de Léa je l'attends avec impatience, même si pour le coup, je fais un grand bond en arrière ! Mes enfants avaient des lettres en tissu et en volume quand ils étaient petits, il y a... pas mal d'années !!! Bien sûr elles étaient beaucoup plus sages, de couleurs différentes mais unies. Le Jeffitex et le choix d'imprimés plus fous les uns que les autres n'existaient pas... 

    Vous trouverez plus d'indices dans le dernier Marie-Claire Idées, sur le site de Léa et sur celui de MCI qui nous offre, pour nous faire patienter jusqu'à la sortie du livre, le patron de la lettre G.

    Léa Stansal exposera pendant le salon Créations et Savoir-Faire à Paris du 19 au 23 novembre, elle animera également un atelier

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  • Ce projet complètement fou et infaisable se concrétise de mois en mois ! Anna (Madame Délit Maille) a parcouru la France pour rencontrer les tricoteuses à Paris, Bordeaux, Marseille, Nantes, Rennes et bientôt Lyon.

    Et puis à l'initiative de l'association pour l'histoire des chemins de fer dans le cadre de l’événement "Du pain et des liens" :

    "Le 7 septembre, de 15 h à 17 h, une cinquantaine de volontaires engagés, une centaine de mains, cinq cents doigts quoi,  pour coudre, monter, ajuster et terminer un tout petit bout de cette armée de laine absurde. 


    Un tout petit bout de la Wool War sera sur le parvis de la Gare de l'Est de Paris, comme un croquis, une esquisse de ce qu'on a l'intention de mettre en place à La Piscine de Roubaix de décembre à avril. 


    Un tout petit bataillon, minuscule, riquiqui, juste pour que vous puissiez vérifier à quel point la guerre, la laine, tout ça est dérisoire. 


    Une centaine de vies minuscules en jersey endroit parmi toutes les vies minuscules qu'on a tricotées depuis des mois."

    Depuis le début du projet j'avais vraiment envie de participer à une de ces "fantastiques ribouldingues" pendant lesquelles on peut rencontrer Anna, les autres tricoteuses et participer à l'habillage et à l'équipement des tout-nus. Marseille, au dernier moment ça n'a pas été possible, j'espérais Lyon mais ce ne sera pas possible non plus, mais Paris... ça marche !!!

    Alors le 7 septembre j'y serai ! 

     

    Wool War One ! ça se précise !

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  • Juste avant de quitter Barcelonnette, des plantations de salades et autres légumes nous ont intrigués.

    Nourriture à partager

    Nourriture à partager

    En s'approchant, on pouvait lire ceci (clic pour agrandir).

    Détour vers un Mexique fantasmé : épilogue

     

    Curieux, nous avons cherché à en savoir plus et avons trouvé le site "Incredible Edible", en français "Incroyables comestibles". Allez y faire un tour, vous apprendrez comment ce mouvement citoyen, né de l'idée de deux mères de famille anglaises s'est étendu à de nombreux pays et progresse sans cesse. En plus des valeurs de partage, de solidarité, la notion de production locale est mise en avant.

    En cliquant sur les onglets, vous saurez qui participe à cette opération près de chez vous.

    Bon, je ne pense pas que l'autosuffisance de Barcelonnette soit assurée par ces quelques bacs (!) mais c'est le genre d'idée qui me ravit. Et si je disposais quelques pots d'herbes aromatiques à partager devant mes fenêtres ? Quand même, je suis curieuse de voir si le pot entier disparaîtrait... Je parie que non !  

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  • Entre 1805 et 1955 ce sont environ 2 500 personnes qui sont parties et qui, après avoir continué là-bas leur métier de colporteur et vendu les tissus fabriqués l'hiver dans la vallée ont su accompagner le développement du Mexique libéré du joug espagnol en 1820.

    Après avoir ouvert des magasins de tissus à Mexico, ils ont implanté des Grands Magasins, sur le modèle parisien, puis créé des fabriques de filature, tissage et impression du coton du côté de Veracruz avant de s'investir dans la banque nationale mexicaine...

    Grand magasin de tissus tenu par des barcelonnettes au Mexique

    De nos jours, les descendants de ces pionniers sont plus de 20 000 là-bas alors qu'ils ne reste guère plus de 7 500 barcelonnettes dans la vallée. Mais les liens tissés entre ces deux communautés ne sont pas distendus, bien au contraire.

     

    Aujourd'hui, la ville arbore fièrement ce passé singulier dont elle a fait une arme touristique. Mais l'authenticité demeure et les ruelles bruissent d'histoires merveilleuses "d'Américains" revenant au pays et retrouvant avec l'émotion que l'on devine le village, la maison, la chambre où naquit l'aïeul ou le grand-oncle qui l'a quitté un jour après avoir rassemblé ses économies, poussé par la faim et l'espoir d'une vie meilleure.

    Il faut imaginer ce jeune homme, presque enfant encore, quittant ses parents et leurs champs pour gagner Barcelonnette et monter dans la diligence qui l'emmène jusqu'à la gare la plus proche où, pour la première fois de sa vie, il voit et prend un train qui le conduit d'abord à Paris, d'où il repart ébloui, pour rejoindre Le Havre et embarquer -après s'être procuré un dictionnaire français-espagnol- sur un navire qui le déposera, 25 jours plus tard, au Mexique...

    La conservatrice du musée a, comme ça, une multitude d'histoires à raconter, plus émouvantes les unes que les autres, car c'est généralement auprès d'elle que les descendants des anciens émigrants commencent la recherche de leurs origines.

    Barcelonnette

     

    On ne quitte pas sans nostalgie cette enclave mexicaine au cœur des Alpes de Haute-Provence. Mais cette nuit le thermomètre est descendu à 2° ; alors... 

    Cap au Sud !
     

    Sans omettre l'indispensable détour d'abord par Digne

    Digne

    puis par les Pénitents des Mées, tout décoiffés,

    Les Mées

    avec juste à côté une brocante dont nous ne sommes pas sortis bredouilles...

    Mais ça, c'est encore une autre histoire !

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  • Alors nous avons quitté les sortilèges de la forêt de Boscodon et nous avons filé, "filé tout autour de la terre, filé tout autour de la mer" et enfin nous nous sommes arrêtés à deux pas de l'avenue Portofiro-Diaz, non loin de la villa Puebla emblème de l'Art Déco.

    Détour vers un Mexique fantasmé # 2

    Des banderoles multicolores flottaient dans le vent frais du soir sur lesquelles on pouvait lire : "Viva Mexico !". La fête latino-mexicaine battait son plein et le magasin installé dans les anciens locaux de la banque du Mexique, l'immeuble des 7 portes, regorgeait d'amulettes, de squelettes, d'arbres de vie... bref de tous ces objets indispensables à qui veut fêter dignement le Jour des Morts. Les photos ci-dessous ont été prises au Musée, mais on trouve des articles très ressemblants dans le magasin. 

    Musée de la Vallée - Barcelonnette

     

    Musée de la Vallée - Barcelonnette

    Pour dire le vrai et même si tout cela ne vaut pas une soirée à Mexico, jamais vous n'en serez plus près, restant en France, que dans cette vallée de l'Ubaye dédiée aux sports de montagne et d'eau vive.

    Barcelonnette mérite que l'on y flâne en regardant les "villas mexicaines"  conçues par les plus grands architectes français et italiens de l'époque pour proclamer la réussite sociale, la fortune amassée par les émigrants partis, sur les pas des trois frères Reynaud, vendre au Mexique les tissus et la bonneterie fabriqués l'hiver dans la vallée qui ne trouvaient plus preneur en Europe.

    Détour vers un Mexique fantasmé # 2

    Il faut, dans le cimetière vieux, aller voir les constructions funéraires parfois monumentales érigées par les grandes familles du pays pour qu'y reposent à jamais les émigrants qui, lorsqu'ils le pouvaient, ont eu à cœur de revenir tous les deux ou trois ans passer quelques mois de villégiature dans leur pays d'origine et puis d'y finir leur vie en finançant la modernisation de la ville.

    Détour vers un Mexique fantasmé # 2

    Détour vers un Mexique fantasmé # 2

    Il faut aussi, pour reprendre des forces et pour le plaisir de vos papilles, descendre la rue Donnadieu qui va de la place Aimé Gassier à la place Saint Pierre et s'attabler chez Adelita, un restaurant mexicain dont le nom évoque les femmes révolutionnaires qui combattaient auprès de Zapata. Là, non seulement vous serez très bien accueilli mais encore vous dinerez vraiment au Mexique.  (Mais il est prudent de réserver tant il est, et à juste titre, réputé.)

    Il faut surtout consacrer du temps au musée qu'abrite la villa La Sapinière ; la seule villa mexicaine où l'on peut entrer.

    Musée de la Vallée Barcelonnette

    Musée de la Vallée Barcelonnette - Intérieur

    On y apprend bien des choses sur les "barcelonnettes", depuis leur préhistoire jusqu'à l'époque actuelle, et tout sur cet exode massif des colporteurs de la vallée qui partirent chercher fortune en Louisiane d'abord, puis au Mexique.

    A suivre...

     

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  • Il y a quelques jours, sur les conseils d'Anthony Peregrino* nous sommes partis par des chemins détournés pour un voyage impromptu vers le Mexique.

    L'appel des mariachis peut-être et un fort appétit pour des fajitos aussi, mais surtout la promesse de trouver "assez de vêtements, chapeaux, bibelots et squelettes du Jour des Morts pour satisfaire la demande à Veracruz" (*in : Courrier International n° 1239 - traduction d'un article paru dans le Sunday Time à Londres).

    Nous aurions pu prendre l'avion bien sûr ; nous avons préféré prendre la route et musarder en chemin selon notre habitude. Nous nous sommes même offert un faux départ et un aller-retour à Aix-en- Provence qui nous a permis d'écouter un concert d'orgue en la cathédrale Saint Sauveur

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

     

    et de déambuler dans la ville submergée de touristes avant de visiter le musée Granet dont la remarquable exposition temporaire consacrée à la collection Pearlman nous a ébloui.

     

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    L'exposition dure jusqu'au 5 octobre et mérite le voyage ; mais ceci est une autre histoire.

     

    Revenons à nos moutons.

    Sur le chemin que nous primes et d'aventures en aventures...

    Nous avons rencontré des demoiselles coiffées en leur salle de bal.

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Nous avons "escaladé" le mont Colombis dont le nom évocateur nous a fait penser au grand Christophe Colomb et d'où la vue plonge sur un lac qui n'est pas vraiment proche du Titicaca mais bien beau tout de même.

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Nous avons fait de jolies rencontres 

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1 

    et avons aussi pris le temps de nous recueillir et de méditer sur les aléas de l'espace et du temps dans une abbaye nichée au creux d'une forêt de mélèzes dont la simplicité et l'harmonie toute cistercienne mais authentiquement chalaisienne (dixit le dépliant mis à notre disposition...) nous ont enchantés.

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

    Détour vers un Mexique fantasmé # 1

     

    Et soudain, il faisait encore jour, nous nous sommes sentis pressés d'arriver.

     

    A suivre...

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